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Publié par passeurdeplantes

Du bioplastique avec le miscanthus de nos champs serait-ce l'avenir de nos jardins?

Une petite révolution se  prépare doucement dans nos campagnes avec cette nouvelle découverte dans l'art d'utiliser la nature pour conserver nos modes de consommation. Produire un plastique à base de végétal avec les mêmes qualités qu'un plastique  de la pétrochimie, mais pas polluante.

Le Miscanthus giganteus est une belle plante que vous connaissez bien depuis quelques années pour son utilisation en paillage dans nos massifs. Utilisation des plus agréables à l’œil et bien utile pour moins d'entretiens,  et très bon pour le sol. En isolant elle trouve de plus en plus sa place dans nos maisons. Sous cette nouvelle forme d'utilisation, il est prévisible d'imaginer le nouveau potentiel au quotidien dans les magasins et commerce, avec l'espoir que très bientôt il sera remplacé nos pots quotidiens extrêmement polluants de jardinage. Pour petit rappel tous nos petits pots en plastique et conteurs pour arbres ne sont pas ou très peu recycler.

Du bioplastique avec le miscanthus de nos champs serait-ce l'avenir de nos jardins?

Le potentiel de cette nouvelle entreprise dans le domaine Polybiom pourrait être un moyen de bien placer son argent. Utile et innovant et bon pour la planète. Je vous invite à y regarder de plus près pour bien placer votre argent. Une entreprise régionale qui apporte un potentiel au bout du champ. Le principe de l’élaboration de ce nouveau produit est attractif, voici selon le site Technique de l'ingénieur sa réalisation " le miscanthus va subir trois étapes. Tout d’abord, la tige va être micronisée : la paille réduite en bouillie va être plongée dans un bain d’eau pour produire une décantation du produit actif pendant quelques heures. Puis l’extrait de miscanthus va subir une première filtration avant la polymérisation : la matière va subir des chocs thermiques à travers une chaîne de micro-ondes de tailles industrielles. Enfin, la pâte qui en ressort va être mélangée avec de la gélatine de porc ou de bœuf achetée aux abattoirs. « On se retrouve avec une matière à base d’eau, de plante et d’animal : 100 % naturel ! Une gélatine autre qu’animal n’aurait aucun intérêt puisque des adjuvants compris dedans élimineraient le taux de biodégradabilité », explique Olivier Suty, directeur général de la société d’économie mixte Moret Seine & Loing (MSL), membre de la société Polybiom."

Du bioplastique avec le miscanthus de nos champs serait-ce l'avenir de nos jardins?

Le Miscanthus giganteus est une plante que j’apprécie beaucoup pour sa capacité à produire une espace intime dans le jardin en quelques mois. Une plante facile, solide, qui reste à sa place, lire l'article  Miscanthus giganteus. Avec cette nouvelle possibilité d’utilisation je me sentirai plus écoresponsable.

Un complément pour les agriculteurs selon cette société qui cherche à modéliser un fonctionnement et système rentable économiquement. Idée à suivre et à soutenir dans la mesure du possible.

"Depuis 2017, un premier pilote industriel a été mis en place à La Brosse-Montceaux (77). Il produit environ 8 tonnes de matière Polymisc par mois. La première usine de fabrication de taille indutrielle est en construction à Moret-sur-Loing, en Seine et Marne. Son ouverture est prévue en mars 2020. Elle sera en capacité de produire plus de 25 tonnes de matériaux par mois. Coût d’investissement : 2,2 millions d’euros pour l’entreprise qui prévoit une levée de fonds d’ici la fin de l’année. Une deuxième chaîne de fabrication pourra ensuite être ajoutée pour doubler la production. Un premier contrat a été signé avec une société belge pour une production de 72 tonnes par an sur dix ans. Deux autres contrats sont en cours de négociation.

« Dans un premier temps, notre objectif est de déveloper notre usine pour la faire tourner au maximum et de montrer que cela fonctionne, prévient Olivier Suty. À partir de là, nous pourrons vendre le concept clé en main, des rhizomes de miscanthus à planter jusqu’au process industriel« . Polybiom imagine planter un peu partout quelques dizaines d’hectares de miscanthus et installer à proximité des champs une petite unité de fabrication de Polymisc". (source technqie ingenieur).

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